( 4 avril, 2010 )

le mythe jack l’ éventreur (ça m’ a toujours captiveé )

Célèbre parce qu’inconnu. C’est le plus célèbre des tueurs en série. Pourtant il n’a commis « que » cinq meurtres. On est loin du palmarès de ses collègues américains, comme Charles Manson ou Son of Sam. Il y a de nombreux aspects mystérieux à souhait dans la « carrière » de Jack, mais la vraie raison de sa notoriété, c’est que, lui, n’a jamais été démasqué.
Ses victimes

toutes des prostituées londoniennes.
Mary Ann Nichols, la nuit du 31 Aout 1888
Annie Chapman, 7 Septembre
Elizabeth Stride, 29 Septembre
et Catharine Eddowes, le 29 également Mary Jane Kelly, le 9 Novembre.
JACK L’EVENTREUR N’ETAIT PAS JACK L’EVENTREUR. Son surnom lui vient des lettres, écrites à l’encre rouge car le sang coagulait, envoyées pour narguer la police. « Votre humble serviteur Jack l’Eventreur » c’est ainsi qu’ elles étaient signées. Seulement voila, le Jack qui a signé ces missives n’était pas le tueur du quartier de Withechapel, mais… un journaliste du Star, nommé Bert, qui n’avait rien trouvé de mieux pour faire monter les tirages. Ainsi, non seulement on ignore toujours qui était le tueur, mais on ne peut même plus dire que ce fut Jack l’Eventreur        ASPECTS ETRANGES ET CONTRADICTOIRES DE JACK.
Magicien, il effectuait ses meurtres en fonction du calendrier lunaire, comme pour satisfaire à quelque rituel païen.
Scientifique, il découpait ses victimes avec une rigueur et une compétence qui ont porté de nombreux observateurs à affirmer qu’il devait être chirurgien.
Fou furieux, il a massacré sa dernière victime d’une manière indescriptible. Il l’a démembrée, éviscérée, il en a éparpillé des morceaux dans toute la pièce       QUESTIONS SANS REPONSE.
Pourquoi, après cinq crimes en seulement deux mois, le tueur s’est il brusquement et définitivement arrêté? Personne n’a jamais pu l’expliquer. La seule hypothèse qu’on ait pu formuler est qu’il soit mort. D’une part, cela oblige à admettre une coïncidence: ce décès juste après le début de son oeuvre macabre et non avant ni longtemps après. D’autre part, cela rend encore plus mystérieux l’échec de son identification. On devrait le trouver parmi les anglais morts fin 1888.Etait ce un notable? C’est ainsi que l’on se plaît à expliquer l’échec de la police. La thèse du complot a toujours été populaire, de Néron à Gilles de Rai, les puissants se sont vus chargés de crimes effroyables sur des présomptions douteuse. Les tueurs en série sont toujours très intelligents et très difficile à dépister. Et, à l’époque, il n’y avait ni profilers, ni analyse d’ADN, ni… etc. Néanmoins, on ne peut jamais rien affirmer. La thèse du complot n’est pas toujours farfelue. Souvenons nous de la façon dont un certain LBJ, que nous ne nommerons pas, a succédé à un certain JFK en novembre 1963. A tout seigneur, tout honneur; à Withechapel, comme à Dallas, le suspect principal est tout au sommet, puisque pour beaucoup, Jack l’ Eventreur n’était autre que le prince de Galles, fils et héritier du Roi d’Angleterre.

LES SUSPECTS
Prince Albert Victor Voir cidessus.
Sir William Gull , le chirurgien de l’affaire.
Montague John Druitt, le seul dont la mort concorde avec la fin des crimes.
Dr Roslyn Dontsan, médecin sataniste!
Aaron Kosminski, identifié par un témoin, qui a refusé de témoigner.
James Maybrick Voir ci dessous
Walter Sickert Voir second paragraphe ci dessous.

Un ouvrage récent prétend avoir résolu l’énigme. On a, en effet, publié le journal intime de Jack l’Eventreur. Jack s’appelait James Maybrick. Malheureusement, ce journal a tout le parfum d’authenticité d’une monnaie gravée de l’inscription « 53 avant Jésus Christ ». On y trouve de nombreux éléments vérifiables… et déjà connus, ainsi que de nombreux éléments inédits… et invérifiables. Il n’y a aucun passage dépourvu d’intérêt. Même la partie qui précède les meurtres semble avoir été écrite dans l’optique de les éclairer. Sans parler de la découverte fort à propos
( 4 avril, 2010 )

vampire knight

vampire knight dans articles vampire_couple L’Académie Cross est une prestigieuse école privée qui a cette particularité d’être divisée en 2 classes bien distinctes : la classe de jour (dont les cours ont lieu… le jour) et la classe de nuit (dont les cours ont lieu… la nuit). Chaque soir, lors du changement de classes, c’est toujours la même cohue. Pour tenter d’apercevoir leurs condisciples de la classe de nuit, les étudiantes de la classe de jour deviennent comme des furies, prêtes à cogner et piétiner quiconque se mettrait sur leur passage. La raison de cette hystérie collective ? Les étudiants de la classe de nuit sont tous si merveilleusement beaux et séduisants que toutes les filles de l’école en sont amoureuses et ne rêvent que de se faire remarquer d’eux. Mais ce qu’elles ignorent, c’est que ces si charmants jeunes gens sont en réalité des vampires, pacifiques certes, mais des vampires quand même, et personne n’a le droit de les approcher sous peine de se faire punir sévèrement. Les seuls à connaître le secret sont le directeur de l’école et les 2 Gardiens, 2 adolescents de la classe de jour dont la mission est de protéger le secret de la classe de nuit et de maintenir ainsi la paix dans la petite communauté. L’un d’eux, Yûki Cross, est une jeune fille au caractère vif et bien trempé qui prend ses fonctions vraiment très à cœur. Gare à celui qui s’aviserait d’outrepasser les règles ! Il se verrait aussitôt remettre dans le droit chemin ! Dans son rôle de gardienne de l’école, Yûki est secondée par son ami d’enfance, Zero Kiryû, un garçon secret et solitaire avec lequel elle n’arrête pas de se chamailler et qui voue une haine profonde aux vampires. Tous les 2 sont orphelins et ont été recueillis enfants par le directeur de l’Académie, un pacifiste convaincu dont le rêve est de voir humains et vampires cohabiter en paix. Yûki ne se rappelle rien de ses parents. Son plus ancien souvenir remonte à un vigoureux soir d’hiver, lorsqu’elle avait 5 ans. Elle était en train de se faire attaquer par un vampire lorsqu’elle fut miraculeusement sauvée par un autre, Kaname Clan, devenu depuis le fascinant leader de la classe de nuit. Yûki lui porte une admiration et un respect sans bornes, ce qui n’est pas vraiment pour plaire à Zero. Lui aussi s’est fait attaquer par un vampire lorsqu’il était plus jeune, mais malheureusement pour lui, il n’y avait pas de Kaname pour venir à sa rescousse. Et toute sa famille en est morte… Sous sa carapace de dur à cuire, Zero semble cacher un bien lourd secret… Mais quelle est donc cette mystérieuse marque qu’il a au cou ? Et pourquoi le sang de Yûki semble-t-il autant attirer les vampires de la classe de nuit ? Ceux-ci ont-ils vraiment renoncé à leurs instincts sanguinaires ou bien y a-t-il une vérité plus sombre derrière leurs masques angéliques ? Ce ne sont là que quelques-uns des nombreux secrets à découvrir dans Vampire Knight !

Les personnages principaux

vampire_yuki dans articles Yûki Cross : Elle a 15 ans et est orpheline. Kaname l’a sauvée des crocs d’un autre vampire lorsqu’elle n’avait que 5 ans. Comme elle n’avait aucun souvenir de ses parents, il l’a amenée au directeur de l’Académie Cross, qui l’a adoptée et élevée comme sa propre fille. Energique et volontaire dans tout ce qu’elle entreprend, elle ne ménage pas ses efforts pour faire en sorte que tout se passe bien au sein de l’école, quitte à passer pour une vraie rabat-joie aux yeux des autres élèves. On lui a confié une mission importante et elle tient à s’en montrer digne ! Un peu garçon manqué sur les bords, elle n’arrête pas de se disputer avec Zero qu’elle considère comme son petit frère bien qu’il soit plus grand qu’elle. ^^ Mais ça ne l’empêche pas d’être très attachée à lui. Elle se montre loyale et fidèle envers ceux qu’elle aime et ne supporte pas l’idée qu’il puisse leur arriver du mal. Elle est prête à tout pour les aider, même à mettre sa propre vie en danger. Optimiste de nature, elle veut croire en un monde meilleur où les humains et les vampires pourraient enfin cohabiter en paix. Elle n’a pas peur des vampires et a même un petit faible pour Kaname, qu’elle admire et respecte, même si elle ne veut pas l’avouer devant Zero. Fait étrange : son sang semble particulièrement attirer les vampires…

vampire_zero Zero Kiryû : Tout comme Yûki, il est orphelin et a été adopté par le directeur de l’Académie Cross. D’un naturel solitaire et taciturne, il ne parle pas beaucoup et ne se mêle jamais aux autres élèves de l’école. Son air maussade et renfrogné se charge de dissuader quiconque aurait envie de l’aborder. Yûki est la seule personne avec laquelle il semble relâcher un peu ses défenses. Et bien qu’il la traite souvent avec dérision ou indifférence, comme pour l’empêcher de s’approcher trop près de lui, il ne s’en montre pas moins très protecteur envers elle et considère d’un très mauvais œil les attentions qu’elle peut recevoir de Kaname. Traumatisé par la mort de ses parents, tués par un vampire quand il avait 11 ans, il n’a aucune confiance en Kaname et ses amis, à qui il voue une haine féroce, et est déterminé à trouver le meilleur moyen de se débarrasser d’eux. Mais dans son cœur, Zero est rongé par un bien terrible secret. Pourra-t-il le cacher encore longtemps ?

vampire_kaname Kaname Clan : Comme tous les vampires, il est incroyablement beau et séduisant et fait défaillir toutes les filles sur son passage. ^^ Mais contrairement à beaucoup d’autres, il n’apparaît pas du tout vaniteux et ne profite pas de sa beauté pour obtenir des faveurs. Ses manières sont toujours polies et affables, un peu trop même. Respectueux du règlement de l’école, il met un point d’honneur à s’assurer que les autres vampires le suivent également. Il fait tout pour calmer le jeu et ne pas attirer l’attention sur lui et ses congénères. Il connaît Yûki depuis qu’elle a 5 ans et se montre très proche d’elle, trop proche au goût de Zero. Attentif à tout ce qui peut lui arriver, il ne permet à personne de porter la main sur elle et donne l’impression de vouloir la protéger des autres vampires. Mais sous ses dehors bienveillants, Kaname semble dissimuler un visage plus trouble et plus froid. L’attachement qu’il porte à Yûki est-il sincère ou bien dicté par de mystérieuses raisons que lui seul connaît ?
 

Les personnages secondaires

vampire_rijicho Directeur Kaien Cross : C’est le directeur de l’Académie Cross. Il a adopté Yûki et l’a élevée comme sa fille lorsque Kaname la lui a confiée après l’avoir trouvée dans la neige. Malgré ses airs insouciants et son goût prononcé pour la plaisanterie, il sait prêter une oreille attentive à tous et a l’esprit très ouvert. Il aimerait bien que les vampires et les humains puissent cohabiter en paix. Personnage très secret, il ne parle jamais de lui et son passé demeure très mystérieux.

vampire_takuma Takuma Ichijô : C’est le vice-président de la classe de nuit. Il est très proche de Kaname, auprès duquel il a grandi, et lui porte une loyauté sans faille. Il est d’ailleurs le seul à s’adresser à lui sans s’embarrasser de politesses. D’un tempérament gai et facile à vivre, il sait se faire apprécier de tout le monde autour de lui, aussi bien vampires que simples humains. Sa famille fait partie de l’élite des vampires. Il est de ce fait extrêmement puissant.

vampire_kain Akatsuki Cain alias Wild Senpai : C’est le cousin d’Idô, avec lequel il traîne tout le temps. Il apparaît comme quelqu’un de très flegmatique, voire nonchalant, qui prend la vie comme elle vient. Il n’est pas particulièrement bavard, mais les autres vampires peuvent compter sur lui en cas de problèmes. C’est l’un des plus loyaux partisans de Kaname. Il a le pouvoir de maîtriser le feu.
 

vampire_aido Hanabusa Idô alias Idol Senpai : C’est le cousin de Cain. Il voue une véritable vénération à Kaname, dont il est l’un des bras droits, et serait prêt à n’importe quoi pour lui. Il est d’une nature plutôt espiègle, mais peut aussi se révéler froid et sans pitié lorsqu’on s’en prend à son leader. Il a le pouvoir de manipuler la glace.
 
 

vampire_ruka Luca Sôen : L’une des étudiantes de la classe de nuit. Elle est très amoureuse de Kaname depuis qu’il a bu son sang et est jalouse de la place que Yûki occupe dans son cœur. Elle est plutôt proche de Kain.
 
 
 
 

vampire_senri Senri Shiki : L’un des élèves de la classe de nuit. Lui aussi fait partie de la garde rapprochée de Kaname. Il travaille comme mannequin professionnel avec Rima, une autre vampire.
 
 
 
 

vampire_rima Rima Tôya : Egalement une élève de la classe de nuit. Elle est mannequin, tout comme Senri avec lequel elle est souvent amenée à faire équipe lors des missions qui leur sont confiées.
 
 
 
 

vampire_seiren Seiren : La « garde du corps » de Kaname. Elle est toujours prête à s’interposer lorsque quelqu’un menace de s’en prendre à lui.
 
 
 
 
 

vampire_ichijo Asatô Ichijô : C’est le grand-père de Takuma et l’un des membres influents du Conseil des Anciens, chargé de faire régner l’ordre chez les vampires. Il se méfie beaucoup de Kaname, qu’il a recueilli chez lui après la mort de ses parents, et n’a accepté de laisser partir son petit-fils à l’Académie que pour pouvoir mieux le surveiller.
 
 

vampire_yagari Tooga Yagari : C’est l’ancien maître de Zero et le meilleur chasseur de vampires au monde. Il a perdu son oeil droit autrefois en voulant protéger Zero d’un vampire. Même s’il n’en donne pas toujours l’air, il s’inquiète sincèrement pour lui.
 
 
 

vampire_yori Sayori Wakaba : Surnommée Yori par ses camarades, elle est la meilleure amie de Yûki dont elle partage la chambre à l’Académie. Contrairement aux autres filles de la classe de jour, elle a très peur de Kaname et ne s’approche jamais de lui.
 
 
 

 avis

Définitivement plus d’intrigues et de mystères dans cette série qui se révèle aussi plus sombre et violente que Merupuri avec des personnages à la psychologie plus tourmentée. Fini le conte de fées, ici, les héros sont des vampires à l’allure certes très agréable mais qui cachent au fond d’eux des desseins qui le sont beaucoup moins. Il ne faut pas se fier aux apparences ! Sur la forme, rien à dire. C’est toujours aussi beau. Les lignes sont souples, la mise en page fluide et bien rythmée, qui met délicatement en valeur tous les silences et non-dits de la narration. Les secrets, en effet, ne manquent pas dans Vampire Knight, mais les rebondissements et les révélations non plus et c’est ce qui en fait tout l’intérêt. Une fois qu’on a commencé l’histoire, on n’a plus qu’une seule envie : savoir la suite !

( 4 avril, 2010 )

rencontres sur le net

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Une fois que vous aurez choisi le site qui vous convient, on vous demandera de remplir un profil, qui pourra être consulté par les autres membres qui désirent mieux vous connaître. Encore une fois, les informations que vous devez y inscrire varient selon le site de rencontre choisi. 1 . Déterminer ce que l’on veut Il s’agit sans doute de la première étape à franchir, celle qui ne se passe pas sur l’Internet mais bien de nous, à nous. Il est primordial de savoir ce que l’on veut vraiment avant de s’inscrire. Car des gens disponibles, il y en a beaucoup. C’est pourquoi il est intéressant de cibler ce que l’on cherche exactement : un ou une amie? Une personne qui, comme nous, veut des enfants ? Quelqu’un qui désire voyager ? Les critères de recherche peuvent être tout aussi infini qu’il y a de personnes. 2.Arriver sur un site Web avec déjà certains critères en main vous évitera donc de vous égarer dans la quantité infinie de dossiers. Mais attention ! Définir certains paramètres de recherche ne signifie pas que l’on ferme la porte à différentes possibilités. Peut-être vous laisserez-vous surprendre ? Celui-ci vous demande naturellement de choisir un pseudonyme, un nom d’emprunt qui servira à vous identifier. Puis, vous devez répondre à différentes questions, selon le profil choisi. Le profil Rencontres est tout indiqué pour les gens qui cherchent des amis. Il vous demande notamment quels sont vos sujets de conversation préférés, quelles sont pour vous les soirées idéales, etc Le profil Relations est fait en fonction des gens qui recherchent l’amour. Vous devez donc notamment indiquer ce que comprend votre vision du romantisme, et les valeurs auxquelles vous accordez de l’importance. vous devrez préciser quel type de rencontres vous voulez faire. Certaines informations sont d’ailleurs communes à tous les sites de rencontre ; la ville où vous habitez, votre religion. Ils voudront savoir si vous désirez avoir des enfants, s’il vous arrive de fumer et si vous consommez de l’alcool. Ne le prenez pas mal ! Ces questions sont posées car elles préoccupent beaucoup d’internautes qui sont sur ces sites, et vous avez toujours l’option de ne pas y répondre.. 3. On n’arrête pas le progrès. Les gens possèdent des ordinateurs de mieux en mieux équipés, et les sites de rencontre leur permettent de profiter de nouveaux moyens de communication Web. Ainsi, en plus d’avoir l’option d’afficher leur photo, les gens qui affichent leur profil peuvent converser directement avec une caméra Web, un peu dans le style de la vidéoconférence. Ça ajoute de la spontanéité aux rencontres virtuelles ! 4. Prudence. Cela a été dit et redit : les rencontres que l’on fait sur l’Internet ne sont pas sans risques. Si vous avez un mauvais sentiment sur une personne, n’hésitez pas à couper les liens avec elle. Et avant de passer du virtuel au réel, rappelez-vous les petits conseils suivants / – Ne donnez jamais votre vrai nom en ligne numéro de téléphone ou adresse . – Pour les premières rencontres, donnez rendez-vous dans un lieu public, où vous pourrez voir des gens et être vus . – Soyez vigilants et vos rencontres n’en seront que plus agréables. Allez, bon clavardage

( 4 avril, 2010 )

le phénomène / nolife les drogués de l’ ordi

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Le terme « nolife« , que l’on peut traduire en français par « sans vie », apparu il y a quelques années sur internet, désignait au départ les mordus des jeux vidéo en réseaux tels le mondialement célèbre World Of Warcraft offrant des univers parallèles en constante évolution. Mais depuis quelques temps, le terme « nolife » revêt une tournure beaucoup plus préoccupante puisqu’il définit un individu totalement accro à son ordinateur ( ou télé )  et partiellement ou entièrement « déconnecté » de la réalité mais selon les cas ce peut être une fuite ou un refuge[. il se coupe ainsi du monde réel ; Il est important de signaler que ces applications ne sont que virtuel et qu’il faut prendre tout cela au second degré sans y accorder trop d ‘importance et sans y devenir accroc , trop souvent je vois des gens qui sans le net deviennent malade voir en dépression car il passent la pluspart de leur temps sur le net et en oublie les vrais valeurs de la vie réelle!!! il faut stopper cela  .  Le phénomène qui se cantonnait auparavant plus aux adolescents s’est progressivement élargi à toutes les classes et catégories sociales de la population .Le phénomène « nolife » implique comme l’agoraphobie un mécanisme de défense par évitement des situations stressantes générées par le monde extérieur .

Il peut aussi faire l’objet d’une fatigue visuelle car les yeux travaillent beaucoup plus longtemps et sont soumis à une concentration permanente (en moyenne, un homme cligne six fois des yeux par minute devant un écran).

L’individu ainsi privé de confiance en soi va alors s’isoler, à l’abri des regards et des jugements, s’enfermer dans sa chambre des heures durant et trouver dans les jeux vidéo en réseau sur internet, un moyen privilégié de communication anonyme, un exutoire à sa souffrance, un univers parallèle bien plus rassurant que le monde extérieur.En effet, ces jeux dont le but est de devenir le meilleur vont permettre au nolife de prendre sa « revanche » sur sa vie en lui offrant en quelque sorte une nouvelle naissance comme dans Second Life où il peut non seulement choisir l’apparence physique de son avatar, mais aussi retrouver une forme de sociabilité par l’entremise des clans et tribus qui existent dans de tels jeux. Sa vie par procuration, dont il a toutes les cartes en mains, va alors peu à peu remplacer sa véritable existence. Par le biais des épreuves qu’il réussit, il va chercher à briller et à obtenir la reconnaissance, voire l’admiration des autres joueurs, en compensation de la considération non obtenue dans la vie de tous les jours. Il va même pouvoir accumuler des « richesses » virtuelles en grande quantité (pièces d’or, objets rares) qui vont lui accorder une importance accrue.Le cas extrême du nolife est incarné par les hikikomori, jeunes Japonais, vivant quasi perpétuellement enfermés dans leur chambre, volets fermés (jusqu’à plusieurs années d’affilée pour les plus touchés !) et refusant toute communication avec leurs proches. Ces jeunes, souvent qualifiés d’enfants rois ou tyrans, coupés de la réalité et n’allant plus à l’école seraient ainsi près d’un million au Japon ! Les Japonais, pionniers des jeux vidéo, sont en effet confrontés plus qu’ailleurs à une pression excessivement forte dès leur plus jeune âge que ce soit à l’école où les classements et les concours d’entrée sont légions, ou dans la vie active depuis la récession économique et la fin du « système d’emploi à vie ». Plutôt que d’échouer aux examens ou de faillir dans leur emploi et de subir des humiliations, ils préfèrent ainsi se réfugier dans un monde virtuel, et le « nolife » est considéré au Japon comme une alternative au suicide.Pour éviter d’avoir à affronter une telle épreuve, il faudrait imposer des horaires stricts de jeu aux adolescents ou les inciter à aller consulter dès les premiers symptômes de mal-être. Le plus préoccupant néanmoins reste l’expansion de ce phénomène qui témoigne d’un malaise général de la société actuel.

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